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Normal Bernard Cazeneuve : « La politique menée n’est pas à gauche, elle est même à droite »

le Sam 14 Oct 2017 - 20:19
Bernard Cazeneuve : 
« La politique menée n’est pas à gauche, elle est même à droite »









Le dernier premier ministre de François Hollande conteste, dans un livre à paraître le 18 octobre, l’avènement d’un « nouveau monde » qui aurait dépassé le clivage traditionnel droite-gauche.




Du 6 décembre 2016 au 10 mai 2017, Bernard Cazeneuve a été le troisième et dernier premier ministre du quinquennat de François Hollande. Une expérience de six petits mois que l’ancien chef du gouvernement a choisi de raconter dans un ouvrage (Chaque jour compte. 150 jours sous tension à Matignon, Stock, à paraître le 18 octobre) sous forme d’un journal politique. De l’abandon de François Hollande à la victoire d’Emmanuel Macron, il analyse de l’intérieur cette présidentielle hors normes, mais il réfute l’avènement d’un « nouveau monde » politique.

Vous révélez dans votre ouvrage que François Hollande vous a fait part de sa décision de ne pas se représenter six jours avant son annonce officielle, le 1er décembre 2016…

François Hollande m’a prévenu de sa décision lors d’un voyage à Nîmes, le 25 novembre 2016. Dans la voiture, sur le chemin de l’aéroport, il m’a dit avoir beaucoup réfléchi et que sa décision était irrévocable. Il m’a demandé de garder tout cela pour moi, ce que j’ai fait.

Qu’est-ce qui a pesé le plus dans l’empêchement de François Hollande ? Les frondeurs ? L’éclatement de la gauche ? Vous évoquez « la trahison méthodique des égotiques ». Qui sont-ils ?

Tous ceux qui ont pensé, à un moment, que leur destin personnel était plus important que l’avenir de notre famille politique, que la trace que nous laisserions dans l’histoire, ou que la force de nos institutions, dans un contexte particulièrement difficile pour le pays. Les divisions des socialistes, le jeu des ambitions ont été un poison lent. Même si certains débats ont pu attiser ces divisions, je pense notamment à celui sur la déchéance de nationalité.

Emmanuel Macron a-t-il fait partie de ces « égotiques » ?

On ne peut pas imputer à Emmanuel Macron ce qui est imputable aux socialistes eux-mêmes et qui résulte de ce qu’ils sont devenus, collectivement, au fil du temps....


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